Les règles d’or pour bien piger au quotidien

Les règles d’or du pigiste organisé

Ce qui fait souvent peur, à la pige, c’est l’organisation. En réalité, ne pas réussir à se lever le matin est en fait un risque limité. Il faut bien gagner sa vie. Et honorer les commandes qui s’accumulent ! Pour enclencher ce cercle vertueux, mieux vaut s’astreindre à une certaine discipline :

  • Je suis méthodique dans ma veille d’infos et je consigne mes idées… sans les enterrer

  • J’archive mes notes

  • Je demande systématiquement les numéros de téléphone portable de mes contacts, au cas où, et je tiens mon répertoire à jour

  • Je vérifie et j’archive mes fiches de paie

  • J’analyse mes revenus par un tableau annuel de mes collaborations

  • J’envoie mes notes de frais

  • Je fais un relevé de piges que j’envoie à mes employeurs et j’ose y mentionner les papiers non parus pour qu’ils me soient payés

  • Je tiens un agenda pour ne pas laisser passer les événements à venir

  • Je gère mes mails

  • Je demande ma carte de presse dès trois mois de collaborations et j’envoie mes demandes de renouvellement de carte de presse dès le dossier reçu, ou dès début janvier (très simple avec les fiches de paie de décembre récapitulant l’année précédente)

  • Je n’envahis pas l’appartement de mes documents de travail

  • J’éteins mon poste d’ordinateur chaque soir et m’astreins à des moments de déconnexion

Les règles d’or du pigiste que les employeurs aiment bien

On ne va pas faire ici l’apologie des fayots, mais une petite dose de bonne volonté ne fait pas de mal !

  • J’essaie de ne pas me faire oublier : j’évite de laisser de très longues périodes sans faire de propositions 

  • Je passe quand j’en ai l’occasion à la rédaction pour nouer des liens plus étroits

  • Je donne satisfaction : respect des délais, des longueurs, orthographe et typo impeccables, écriture soignée, vérification de l’info…

  • Je réagis aussitôt aux mails de mes donneurs d’ordre

  • Je n’hésite pas à demander confirmation ou précision d’un angle. Mieux vaut « déranger » son donneur d’ordre en amont que rendre une production à côté, risquant de le mettre en difficulté et de mettre en difficulté notre future collaboration.

  • Je préviens quand je prévois une grosse période d’indisponibilité.

  • Je m’intéresse à la vie des principales rédactions auxquelles je collabore

  • Je dis à mes donneurs d’ordre quand la collaboration a été plaisante. La reconnaissance, ça va dans les deux sens.